
Ce qui éblouit le public, c’est cet art qui n’appartient qu’à ces musiciens de jouer sans partition, cet art de la virevolte, de la variation qui ne trahit en rien la composition mais l’enrichit. Ils transmettent au spectateur l’énergie d’un peuple qui a choisi la musique comme langue universelle. Instinctif comme une veillée populaire tzigane, rigoureux comme un concert viennois, en smoking noir ou en costume traditionnel, l’Orchestre des 100 VIOLONS TZIGANES donne autant à voir qu’à écouter.
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